15 février 2013

COMMENTAIRES archivés

josiane

je suis née à Alger, jamais ne j'oublierai, merci


bernadette Malinconi

merci de ces precisions c'est la premiere fois que je vois le film j'etais presente devant la poste avec un grand ami Guy Mazard qui a été assassiné sur les escaliers de cette méme poste mon mari et moi méme n'oublierons jamais


labrano

il faut que toutes les associations de rapatriés vous aident, j'ai visité vos deux sites, le travail que vous faites est considérable. Merci de garder notre Mémoire. josiane LABRANO


Bernard

Que la veritee eclate, que justice soit faite et que la France reconnaisse ses erreurs et ses crimes


quarantes

une armé qui tire sur ses ressortissants, depuis la commune c'est un cas unique en France mais qui n'émeut personne. Il faudra bien qu'un jour la vérité éclate face à un silence assoudissant. Bravo pour votre persévérance


gilles

gilles d' alger mulhouse daguerre a ma compatriote annie cazayous epouse fontas j'étais aussi dans la manifestation avec mes grands parents et ma mère.J'allais a l'école de la rue daguerre ,vous avez du connaitre michele salerio !!!! nous habitions 9 rue de mulhouse ; aujourdhui je suis le seul a pouvoir témoigner ,je n'avais cependant que 10ans. je vis désormais à marseille,alger me manque désormais et je compte y aller enmars 2009 ;avec votre permission annie,je mettrai un petit bouquet de fleurs 11 rue daguerre à la mémoire de jacqueline ;ELLE AIMAIT ET PRATIQUAIT LE BASKET COMME MOI, je pense qu'elle devait etre une jeune fille formidable;j ai parlé recemment avec une de ses anciennes copines


gilles

gilles alger mulhouse daguerre suite pour annie cazayous oui anne marie charraut qui était aussi basketteuse; voilà annie , si vous voulez me répondre j'en serai tres heureux amitiees sincère d'un P.N. gilles


guillaume

j'espère que justice sera faite un jour


Patrick (un des neveux de Jacqueline)

Monsieur Gilles, je tenais à vous remercier pour le geste à l'attention de Jacqueline. Malheureusement Annie nous a quitté, bien trop tôt, et n'aura pas pu en prendre connaissance. Soyez assuré que votre attention touchera extrêmement Simone, leur aînée (et donc ma maman). Cette journée du 26 mars 1962, est une cicatrice qui ne se refermera jamais, néanmoins, celle du 26 mars 2010 m'aura permis un certain apaisement intérieur. A ce titre, je ne remercierai jamais assez, Nicole et les membres de l'association, pour le résultat obtenu. 29/03/2010


mesquida

La cérémonie du 26 mars au quai Branly était vraiment très émouvante, et je suis heureuse d'y avoir participé. Désormais, le nom de ma mère figure sur ce mémorial national, ainsi que la date du 26 mars, jour où elle a perdu la vie. Cette reconnaissance tant attendue est enfin arrivée,48 ans après le drame !! Et cela Grâce aux efforts de l'association des familles des victimes du 26 mars, ainsi que ceux de l'Anfanoma, l'une des rares associations PN à avoir apporté son soutien inconditionnel. Désormais, nul ne pourra ignorer cette date en passant près de ce Mémorial National. Avant cette commémoration, j'ai pu lire les débats négatifs concernant l'affichage du nom des victimes. Ceux qui n'ont perdu personne, ce jour là, à défaut de nous soutenir, comme les nôtres ont soutenu ceux de Bab el oued, devraient au moins avoir la décence de respecter notre décision en faveur de cette première reconnaissance !! Françoise Mesquida


Pierre GERBY

26 mars 2010, 48 ans après, émouvante mais, néanmoins, très belle cérémonie en souvenir et en l’honneur de nos morts. Du Quai Branly à St Nicolas du Chardonnet, tout fut parfait ; merci Nicole Ferrandis, sans qui, rien du devoir de mémoire ou de la reconnaissance nationale n’existerait et n’aurait eu lieu. Quant aux éternels donneurs de leçons de tout bord, je leur conseille, tout simplement de manifester autant d’énergie à l’égard de nos seuls et véritables adversaires, qui, depuis 48 ans, continuent à cracher, sur notre communauté et sur nos victimes que ce qu’ils témoignent à l’égard d’une association qui, elle, non seulement n’oublie rien, ne renie rien mais oeuvre dans le seul bon sens de la vérité et de l’affirmation des responsabilités du pouvoir gaulliste de l’époque ; ce, au titre de tous nos malheurs. Dans ce que j’ai dit, devant les colonnes du Quai Branly, en mémoire de mon Oncle Fernand Gerby, j’ai cité François René de Chateaubriand ; pour compléter mes dires, permettez moi, ici, d’écrire : « le péril s'évanouit quand on ose le regarder ».


Edmée LE LIEPVRE, née BERTHON

De retour chez moi, je tiens à remercier Nicole FERRANDIS et à la féliciter pour la réussite de la cérémonie au Mémorial National quai Branly à Paris : même l'incident technique a contribué à éclairer la détermination de tous les responsables de M Xavier DELARUE, directeur de cabinet du Ministre aux Anciens Combattants au Président de l'ANFANOMA, M. Yves SAINSOT. Les jolis bouquets tout prêts au nom des victimes, les fleurs gracieusement distribuées , les beaux chants du choeur Montjoie Saint Denis auxquels se sont associés les fidèles présents dans le chant des Africains,tout a été réussi et nous a rendus heureux dans cet hommage enfin paisiblement rendu aux victimes pacifiques de ce 26 Mars 1962. Que leur souvenir ne nous quitte pas!


Arlette

Je garde de cette année 2010 le souvenir d’une émouvante cérémonie en hommage à nos morts de la rue d’Isly. C’est la gorge nouée que j’ai vu défiler leurs noms, les années n’apaisent pas la douleur. Je suis de Bab el Oued où j’ai vécu le bouclage, je n’oublierai jamais le courage de toutes ces victimes qui sont tombées pour nous venir en aide. C’est par la radio que nous avons appris qu’une fusillade venait d’éclater à la rue d’Isly, sans avoir plus d’explications. Difficile d’effacer de ma mémoire le cri de désespoir d’un homme qui criait : « halte au feu, halte au feu, mon lieutenant un peu d’énergie ». Qu’avions-nous fait pour mériter ce drame ?


FAGES Guy

Je suis algérois , j' avais 18 ans, jamais je n' oublierai cette horreur.


gilles

cher patrick , je tiens à vous assurer de toute mon amitié ainsi qu'à simone , votre maman et soeur de mon amie Jacqueline ;Soyez sur que tous les anciens amis de Jacqueline ne l'on pas oublié,Nanou Sempere du cours rousselot , Anne marie Charraut de L 'Algeria sport jean claude parez dont la maman était la directrice dla 20th century fox d'Alger ou travaillait Jacqueline et , moi meme de la rue daguerre !!!nous savons q'elle repose au cimetière de Tarbes, et un jour viendra ou nous inrons tous lui rendre l'hommage qu 'elle mérite !!!! j adorais Jacqueline, je ne peux pas parler d'Alger sans parler d'elle ,je connais déjà Stéphanie , la fille d'ANNIE qui est admirable et que j'estime beaucoup !!! pied noir d'un jour , pied noir toujours tout mon soutien et mes pensés les plus affectueuses surtout à Simone , Gilles


rambaud

"je viens d'un pays qui n'existe plus et j'en suis fier" ce 26 mars en début d'aprés midi notre mére nous eméne à la manif de soutien envers bab el oued bouclé et assiégié par les gendarmes et troupes féodée à degaulle. je n'ai que 14 ans, depuis l'âge de 10 ans j'ai été présent dans toutes les manifs et événements se déroulants à alger: le 13 mai, les barricades, le poutch, ma mére passionara de l'agérie française nopus fait vivre tous ces instants importants pour notre pays. c'est la trouille au ventre malgre tout que je me retrouve dans les premiers rangs de la manif sur la place devant la grande poste. devant nous un cordon de soldats français, enfin ce sont tous des musulmans , je me souviens de leur s regards plein de haine envers nous, des cris fusent "ce sont des troupes de l'aln" les pompiers sont au premier rang, la foule pousse, et grossit, le cordon s'étire, et va craquer. nous en profitons pour passer, et entrer dans la rue d'isly, combien sommes nous exactement je ne m'en souviens pas.....alors nous allons marcher en direction de bab el oued, en avancant dans la rue d'isly pratiquement au milieu de celle çi, nous entendons des coups de feu, des rafales de mitraillette, la panique circule, pou nous rassurer des hommes disent" ce n'est rien c'est le bruit des hélicos qui nous survolent"............hésitation doute, nous présentons qu'il se passe un drame sur la place que nous avons quitté il y a peu être un quart d'heure. des grenades lacrymogenes sont lancées dans notre direction , des hélicos, un autre barrage de crs .....alors nous nous dispersons chacun essaie de quitter la rue d'isly, de retourner vers la poste. notre tante habite pas loin un immeuble possédant deux entrée celle d'en bas aboutit dans une petite rue débouchant sur la rue d'isly et celle du haut sur une place sous le momument aux morts, sous le gg, nous allons sortir par là du piege à rats, et de là rentrer rapidement chez nous, nous habitions rue auber, vers le marché clauzel. nous allons alors apprendre la vérité, la tuerie, l'exploit de la france de degaulle. le lendemain aprés midi, avec des fleurs nous allons nous receuillir sur la place de la grande poste, devant les flaques de sang ou s'entassent les bouquets, dans les halls d'immeubles ou les gens s'étaient réfugiés et ou ils ont été exécutés à bout portant, pour preuve les trainées de sang qui jonchent les murs et le sol, nous déposserons nos fleurs resteront un long moment avec la foule présente pour rendre hommage aux victimes, victimes de la trahison française et dont les faits sont marqués dans ma mémoire à tout jamais et que je ne pardonnerai jamais, honte à vous français pour nos martyrs et la perte de notre beau pays.

 


Patrick

2011, la cérémonie et la messe furent des moments émouvants inévitablement.

 


J'étais dans la manifestation pacifique le lundi 26 mars 1962 ; j’étais l'ami de Jacqueline Cazayous qui a été lâchement assassinée alors qu'elle tentait de se mettre à l'abri . ce sont les soldats musulmans qui ont tiré , mais les français ont donné l'ordre ;je me souviens de rafales de Fm , de 12-7 , les cris horribles des gens , les femmes se jetaient sous les voitures ou passaient à travers les vitrines des magasins !!! ils tiraient sur les gens à terre et souvent les poursuivaient jusque dans les immeubles. LE DRAPEAU FRANÇAIS BAIGNAIT DANS LE SANG , IL Y EN AVAIT PARTOUT . LA France A COMMIS UN CRIME D'ÉTAT IMPARDONNABLE!! La paix soit sur nos martyrs, qu’ils reposent en paix sur cette terre algérienne qu'ils aimaient tant !!!

 Pierre Yves Gilles

 


J'avais 11 ans lorsque j'ai pris le bateau pour la première fois. Je quittais pour la première fois Alger, ma terre. Je ne savais pas que je n'y reviendrais plus. Je n'ai jamais oublié l'exode, l'accueil, nos morts. Plus de 40 ans après je me souviens des perquisitions odieuses par la gendarmerie mobile dont nous faisions l'objet. Et le 26 mars, j'étais trop jeune, mes parents ne m'avaient pas amené, mais j'ai entendu de ma terrasse la fusillade. Les jours qui ont suivie j'ai su toute l'horreur de ce crime. J'ai beaucoup de tristesse en pensant à toutes les personnes qui ont été touchées par ce crime, à ceux qui sont tombés, à leurs familles. Non, je n'ai pas oublié !

 Jean Epinal, France

 


J'avais 13 ans en 1962 lors de notre départ d'Oran. Mes parents décédés, mes frères ainés aussi, j'avais enfoui tout cela très loin. Mais non il ne faut pas oublier. Continuez à entretenir le souvenir de ceux qui ont payé de leur vie pour que nous nous puissions continuer la nôtre. Merci.je reviendrai souvent les retrouver ici.

 Yvonne Toulon, France

 


J'avais quinze ans. Je me souviens parfaitement de tout de tous et de tous les détails. C'est une plaie qui n'en finit pas de s'ouvrir. Entre temps j'ai eu deux fils le premier s'appelle Michel. Il a vingt ans cette année. Tout à fait d'accord avec vous, sur tout. Je n'oublierai jamais les balles françaises fauchant les français. Le silence de la France salit leur mémoire, aussi ils faut s'exprimer. Dire, sans cesse, sans haine, mais dire la Vérité, l'horreur.

 Torres Eguilles, France

 


Je n'étais pas née à l'époque de la guerre d'algérie.je suis un ancien des troupes de marines, et mon père un ancien combattant d’Algérie .je voulais juste vous affirmer mon soutien à vous, parent de victimes civil et militaire qui ont combattu. Continuez à vous battre pour que le souvenir reste.

Thierry Aix en Provence, France

 


Merci pour votre site .j'avais 9 mois quand je suis rentre d’Oran le environ 4 ou 5 juin, avec mes deux frères mon père et ma grand-mère car ma mère est décédé le jour de notre départ sur sa terrasse (et c'est un prêtre qui nous aurai ordonné et aidé à partir d’Oran en passant par les montagnes maintenant je tiens cette information que depuis quinze jours car mon père ne parle de rien et jusqu'alors je ne savais pas de quoi elle était décédée. Elle s'appelait RENÉE VEBER BREIG 3 enfants des garçons ET Habitait rue de L'ADMINISTRATEUR Bernard à Oran merci pour vos témoignages.

Brieg Lyon, France

 


J’avais 10 ans et j'entends encore les bruits de la fusillade (habitant rue Michelet) et surtout les paroles hurlées "arrêtez de tirer ...arrêtez de tirer....) cela une enfant de 10 ans ne l'oublie jamais ... et à 50 ans je les entends encore .Peut-on, ou doit-on effacer ces souvenirs... impossible!!! Je crois au contraire que pour ceux qui sont morts ce jour-là et les autres nous devons garder ce souvenir bien vivace malgré la douleur

Brigitte Pau, France

 


Après une enfance des plus heureuse je me souviens des dernières années de cette guerre injuste et incompréhensible encore aujourd'hui pour beaucoup d'entre nous. Le bruit des explosions la nuit qui nous obligeait à ramper pour nous mettre à l'abri avec nos parents sans savoir si cela allait s'arrêter et le plus terrible des souvenirs c'est cette fuite vers la Métropole en Juin 1962 d'Oran, où personne ne nous attendait, en laissant notre Père et notre grand-père sur le quai. C'est vrai il faut le dire sans haine mais encore à ce jour nous subissons nous qui sommes Français à part entière l'incompréhension de la plupart des métropolitains ignorant l'histoire de l'Algérie Française.

TORRES Michèle Nantes, France


Je fais partie des rescapés de ce massacre et si je suis en vie à ce jour c'est grâce à un couple d'amies de mes parents dont la dame s'est interposée entre les tueurs et moi. Bien sur elle est décédée voilà je suis trop ému pour continuer j'ai eu la chance dernièrement de retrouver les filles a plus Michel.

RUIS Michel ARZON, France


Bravo pour ce site si émouvant, merci de maintenir ainsi les vérités qui dérangent. J'avais 14 1/2 en 1962, je n'ai rien oublié et je fulmine contre toute cette injustice. Bientôt les derniers d'entre nous ne seront plus là et c'est bien là-dessus que comptent les gouvernants de tous bords. Honte à eux...Mais la France est en état de péché mortel ...

Éliane PUIG SAMOREAU, France


né a Alger le 07/12/1957 et ayant beaucoup entendu mes parents je trouve votre site très bien et il ne faut jamais oublier ces morts pour une Algérie comme ils en rêvaient (FRANÇAISE)

kayser Bernard Altkirch, France


le 26 mars 1962 , je n'avais pas encore 16 ans , je me trouvais dans la foule avec deux camarades de mon âge ,nous avions dépassé la grande poste lorsque les premiers coups de feux ont éclaté. Nous nous sommes réfugier dans la cage d'un immeuble qui avait une sortie transversale et nous nous sommes retrouvés quelque rue plus bas dont j'ai oublié le nom. Nous sommes arrivés rue Sadi Carnot et après un grand détour par le port, traverser la voie du chemin de fer emprunter l'escalier du pont, passer devant les bains douches, nous avons rejoint nos domiciles au grand soulagement de nos parents. D’après un ami infirmier qui travaillait à l'hôpital Mustapha il y aurait eu plus de 300 morts. Je me souviens des ambulances faisant rugir leur sirène. Non, je n'ai pas oublié cette tragédie qui a était comme tant autre occulté par l'histoire et surtout en minorant le nombre des victimes. La page est tournée, mais il faut que la vérité soit dite sur toute cette période.

Paulin Vitry, France


J'avais 12 ans quand j'ai quitté ALGER, mes parents sont dcd et de plus en plus j'ai besoin de me ressourcer par les souvenirs. Une partie de la famille de mon père faisait partie des victimes d’EL HALIA. Je sais que un de ses jeunes cousins à été rescapé en se cachant sous un sommier mais malheureusement je ne me rappelle pas de son nom. Mon grand souhait serait qu'il se reconnaisse... C'est formidable ce que vous pouvez nous faire éprouver par l'accès a ces sites du souvenir. Amitiés

Danièle SCAFARTO Avignon, France


Je viens de découvrir votre site qui m'a donnée la chair de poule; je suis née le 10/12/53 à Bâb el oued, et je me souviens des énormités qui se sont passées et que les métropolitains ne comprennent et ne veulent pas comprendre ce que nous avons enduré. Nous sommes partis en 1962(juin) et mes parents pensaient retourner à Alger, mais ce ne fut pas possible. Je vous remercie pour votre site qui remet ce qui s'est vraiment passé, et pour continuer la mémoire de ces pauvres personnes disparues pour l'ALGÉRIE FRANÇAISE. Merci.

 

MARTINE gilabert Perpignan, France


Né en 1957 à rio Salado département d'Oran je cherche des personnes qui y auraient habités et des photos merci

Garcia Jean Pierre Toulon, France


Bonjour,
Le papa d'une de mes amies qui se nommait Aimable FAURE a été assassiné le 28 juin 1962 à Boufarik. Je rechercher des précisions sur cet évènement car sa famille a dû quitter l'Algérie dès le lendemain et elle aimerait beaucoup savoir ce qui s’est passé. Si vous pouvez nous aider j'en serais très heureuse pour elle. Merci d'avance. France


Que de tristes souvenirs nous nous trouvions dans Bâb el oued pendant le siège.

Garcia jacqueline Six fours les plages, France


Je réitère ce que j'ai écrit à une autre adresse. La journée du 26 mars 1962 est une cicatrice qui ne se refermera jamais, néanmoins celle du 26 mars 2010 m'aura permis un certain apaisement intérieur. A ce titre, je ne remercierai jamais assez Nicole Ferrandis et les membres de l'association pour le résultat obtenu.

Patrick (un des neveux de Jacqueline Cazayous), le 29/03/2010, France


De retour chez moi, je tiens à remercier Nicole FERRANDIS et à la féliciter pour la réussite de la cérémonie au Mémorial National quai Branly à Paris : même l'incident technique a contribué à éclairer la détermination de tous les responsables de M Xavier DELARUE, directeur de cabinet du Ministre aux Anciens Combattants au Président de l'ANFANOMA, M. Yves SAINSOT. Les jolis bouquets tout prêts au nom des victimes, les fleurs gracieusement distribuées, les beaux chants du chœur Montjoie Saint Denis auxquels se sont associés les fidèles présents dans le chant des Africains, tout a été réussi et nous a rendus heureux dans cet hommage enfin paisiblement rendu aux victimes pacifiques de ce 26 Mars 1962. Que leur souvenir ne nous quitte pas!

Edmée LE LIEPVRE, née BERTHON, France


Bonjour Je voudrai rendre un hommage particulier à Renée FERRANDIS assassinée le 26 mars 1962. Ce jour là ma famille et moi même écoutions le déroulement de la manif au transistor, car nous habitions B.E.O et nous ne pouvions sortir de chez nous en plein jour à cause du couvre-feu en vigueur. Renée était mon amie de travail , elle avait 23ans j'en avais 20.Et nous travaillions au central télégraphique d'alger à la Grande Poste. Tout le monde l'aimait bien dans le service, elle était estimée de tous . Nous étions jeunes et nous formions une bonne bande de copains insouciants mais responsables et pas insensibles aux événements. Elle a été à cette manif en toute confiance avec des milliers d'algérois pour se diriger vers BEO et faire fléchir les autorités sur les traitements inhumains que nous subissions. Entre autre j'ai du faire éboueur pour échapper à la rafle des gardes mobiles qui emmenaient tous les jeunes. Elle est morte pour une cause légitime, celle d'être française sur terre française. Et depuis chaque fois que je parle de l'algérie j'ai la larme à l'oeil et je pense au beau sourire que tu avais Renée. Je rends également hommage aux victimes du 26.03.1962 et à tous les morts pour l'Algérie Française, qu'ils reposent en paix.; Que c'est dur pour moi de parler de tout cela il y a tellement de souvenirs qui refont surface. J'ai connu votre site il n'y a pas si longtemps et je vous adresse mes félicitations.

Dédé surnommé Pépète à la Gde Poste, France

 

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Posté par isly26mars1962 à 22:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


20 février 2013

CEREMONIES A PARIS

26 mars 2013

En mémoire de membres de leur famille

assassinés le 26 mars 1962,  rue d'Isly à Alger 

Les membres du Conseil d’Administration de

l’Association des Familles des Victimes du 26 mars 1962 et de leurs Alliés 

Vous convient à la cérémonie de recueillement

Mardi  26 mars 2013 à 14h30  

  au Mémorial National de la Guerre d'Algérie

Quai Branly, à Paris (7ème).


A 14H50, heure précise de la fusillade, la sonnerie aux Morts retentira pour les nôtres qui laissèrent leur vie ce jour là. Seront associés à cet hommage, les Disparus, les Harkis, les victimes de massacres, notamment le 5 juillet 1962 à Oran 

Merci de vous munir d'une fleur bleue, blanche ou rouge

Chacun la  déposera  devant la colonne centrale du monument où la liste de nos martyrs identifiés  à ce jour est désormais inscrite. 

Les familles de   /

Renée Ferrandis

(Annie, Monique et Nicole Ferrandis) 

Fernand Gerby

(Pierre etYvon Gerby,  Babeth Vivenot, Gérard Chamel)

 Pauline Hugues-Berthon

(Edmée Lelièvre-Berthon) 

Jeanine Mesquida

(Jakine, Françoise, Nicole Mesquida) 

Domingo Puigserver

(Michel Puigserver) 

Georges van den Broeck

(Guy  et Joël  van den Broeck) 

Joaquin  Santacreu

(J. Santacreu

Elie Zelphati

Marie-Paule Zelphati

Vous espèrent nombreux pour ce rendez-vous de la fidélité

Association des Familles des Victimes du 26 mars 1962 : BP 20 027

95321 SAINT LEU LA FORET CEDEX  TEL 01 61 35 12 74

 


ET MARDI 26 MARS 2013 A 18H 30

MESSE EN L'EGLISE SAINT NICOLAS DU CHARDONNET

(23 rue des Bernardins 75005 PARIS)

(la statue de Notre-Dame d'Afrique y a été accueillie  depuis le 26 mars 1999,

et veille désormais sur la plaque dédiée à nos Morts)

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Retour aux commémorations 2013

Posté par isly26mars1962 à 15:43 - - Commentaires [0] - Permalien [#]